Pourquoi les vieilles balances penchent comme des balançoires et pourquoi votre coude était autrefois une règle

11

Les balances ont toujours été une question de levier. Pensez à un vieux pèse-personne mécanique. Il s’agit essentiellement d’une bascule complexe. Si vous marchez d’un côté, l’autre côté se lève. Le mécanisme à l’intérieur utilise un système de leviers pour multiplier votre poids afin qu’il puisse être mesuré par un contrepoids plus petit. Si la balance est déséquilibrée, l’aiguille bouge. Si vous êtes lourd, la balance s’incline. Si vous êtes léger, il reste de niveau. Aujourd’hui, nous appuyons sur un bouton et voyons un numéro sur un écran. La physique n’a pas changé. L’affichage a.

Nous comptons désormais sur la précision. Nous faisons confiance aux lectures numériques pour nous dire si nous avons pris cinq livres ou si nous en avons perdu cinq. Mais cette confiance est nouvelle. Il y a des siècles, les gens mesuraient le monde à l’aide de leur propre corps. C’était pratique. Vous n’aviez pas besoin d’un outil pour mesurer la distance ou la masse. Tu avais juste besoin de toi.

Le corps humain comme ruban à mesurer

Avant la normalisation, la mesure était personnelle. C’est pourquoi un pied avait à peu près la longueur d’un pied humain. C’est pourquoi une coudée était basée sur l’avant-bras. Dans l’Égypte ancienne, la coudée était une unité standard de longueur. Il allait du coude au bout du majeur. C’était suffisamment cohérent pour construire des pyramides. C’était suffisamment incohérent pour susciter des controverses lorsque le commerce s’est développé.

Le terme « elle » vient de ce concept. Une elle n’était pas un nombre aléatoire. C’était la longueur du coude au bout du doigt. Pour certaines personnes, cela représentait 20 pouces. Pour d’autres, c’était 23. Lorsque les marchands utilisaient leurs propres armes pour mesurer le tissu, les résultats variaient. C’était bien pour les métiers du village local. Ce fut un désastre pour le commerce international.

Pourquoi la normalisation est importante

Le passage des mesures basées sur le corps aux unités standardisées n’était pas une question de confort. C’était une question de confiance. Si j’achète un mètre de tissu, je dois savoir qu’un mètre à Berlin équivaut à un mètre à Paris. L’ancienne méthode consistant à utiliser votre bras comme règle était imparfaite. C’était biaisé. C’était local.

Aujourd’hui, nous utilisons le système métrique. Il est basé sur la Terre et la physique. Un mètre est défini par la distance parcourue par la lumière dans le vide. C’est constant. C’est universel. Ce changement a permis à la science de progresser. Cela a permis à l’ingénierie de se développer. Nous pouvons désormais construire des ponts qui traversent les continents parce que nous sommes tous d’accord sur ce qu’est un mètre.

La mécanique cachée des balances numériques

Les balances numériques cachent leur mécanique. Ils ressemblent à des plates-formes plates. Mais en dessous se trouvent des cellules de pesée. Ce sont des capteurs qui modifient la résistance électrique lorsqu’ils sont comprimés. Lorsque vous montez sur la balance, la cellule de pesée se déforme légèrement. Cette déformation modifie la tension. L’appareil convertit cette tension en lecture de poids. Ce n’est plus une balançoire. C’est un circuit.

Le principe d’équilibre est toujours là. La balance doit être de niveau pour donner une lecture précise. Si un côté est plus haut, la charge est inégalement répartie. Les capteurs sont confus. Les chiffres sautent. Vous pourriez penser que vous pesez 150 livres. L’échelle pourrait indiquer 145. Puis 155. Elle est instable.

C’est pourquoi nous plaçons la balance sur des surfaces dures et planes. Bois ou carrelage. Pas de tapis. Le tapis absorbe la pression. Cela crée du bruit dans le signal. Le